Refuser la marchandisation du sport
Refuser le nommage des équipements sportifs par des marques et leur privatisation.

Tête de liste : Nathalie Oziol
Faire mieux pour Montpellier est la liste de rassemblement de la gauche radicale et de l'écologie populaire pour les élections municipales de 2026. Portée initialement par La France insoumise (LFI), elle s'est élargie pour devenir le principal pôle d'alternative aux politiques métropolitaines actuelles.
La liste rassemble désormais :
La liste est conduite par Nathalie Oziol, députée de l’Hérault.
Nathalie Oziol est députée de la 2ᵉ circonscription de l’Hérault. Elle est engagée de longue date dans les mobilisations sociales et politiques locales, et intervient régulièrement sur des sujets liés aux services publics, à la précarité, à l’écologie et aux libertés publiques.
Sa candidature incarne une volonté de fédérer les forces de transformation sociale et écologique autour d'un projet de rupture avec la gestion municipale sortante. Le ralliement de Cause Commune, de la REV et de figures comme Julia Mignacca marque une étape clé dans la construction de ce pôle de gauche assumé.
Pour les municipales de 2026, la liste Faire mieux pour Montpellier marque un tournant. Si elle s'appuie sur le socle programmatique de La France insoumise, elle revendique désormais une dynamique de rassemblement large avec les forces citoyennes (Cause Commune) et l'écologie radicale (la REV, Julia Mignacca).
À Montpellier, cette stratégie se traduit par :
La liste se situe dans une opposition frontale à la municipalité socialiste actuelle. Les forces qui la composent dénoncent une gestion jugée au service des intérêts privés et de la spéculation immobilière, au détriment des services publics et du cadre de vie.
Parmi les critiques structurantes figurent :
La liste revendique ainsi la construction d’une alternative municipale citoyenne, s’appuyant sur les quartiers populaires, les communes de la métropole et les mobilisations sociales.
Le programme de la liste, enrichi par les contributions de Cause Commune et de la REV, s'articule autour de plusieurs axes clés :
Faire mieux pour Montpellier assume une lecture politique selon laquelle les politiques municipales sont le premier levier de résistance aux politiques néolibérales. La candidature de Nathalie Oziol s'inscrit dans cette volonté de faire de Montpellier une ville pionnière du changement social et écologique.
Refuser le nommage des équipements sportifs par des marques et leur privatisation.
Poursuivre et accélérer la végétalisation des cours d’écoles afin de lutter contre les îlots de chaleur et améliorer le cadre de vie des enfants. Améliorer le confort thermique des écoles et développer l’accessibilité à des activités d’eau.
Renforcer les fréquences de bus et de tram, développer le transport à hauteur des besoins pour les quartiers enclavés.
Acter la fin de l’utilisation de mobilier urbain anti-SDF dans les nouveaux projets et organiser le retrait progressif de l’existant. Créer des douches publiques et développer les sanitaires et points d’eau potable publics.
Renforcement du Bail Réel Solidaire et accompagnement des jeunes ménages afin de sécuriser leurs parcours résidentiels et de sortir durablement de la précarité locative.
Identifier précisément les heures de forte affluence et les zones insuffisamment desservies afin d’adapter le réseau aux usages réels, en renforçant les fréquences, en étendant les amplitudes horaires notamment en soirée et les week ends, et en développant des solutions de transport public adaptées pour les quartiers aujourd’hui mal desservis.Renforcer la fréquence: un tram toutes les 10 minutes maximum et toutes les 5 minutes maximum en période de pointe. Étendre le service jusqu’à 2h.
Aménager la ville avec un mobilier urbain convivial et modulable, en installant bancs, tables, assises, jardinières et éléments ludiques dans les rues et places, pour favoriser la rencontre, la détente et l’usage partagé de l’espace public, tout en intégrant des zones végétalisées pour créer un environnement agréable et accessible à tous. Généraliser la logique de quartier-village dans la rénovation urbaine, développer les centralités de quartier et promouvoir la densification de logements à proximité des services publics essentiels.
Répondre au renoncement massif aux soins en développant des services publics municipaux de proximité, gratuits et accessibles, en particulier dans les quartiers populaires.
Développer le service public local de la petite enfance en proposant des modes d’accueil diversifiés, publics et à taille humaine (crèches, multi-accueils, relais assistantes maternelles, lieux d’accueil enfants-parents) afin de permettre à 100 % des parents d’obtenir une place pour leurs enfants.
Renforcer les services publics de maintien à domicile afin de permettre aux personnes âgées qui le souhaitent de vivre chez elles dans de bonnes conditions par le biais du service autonomie à domicile du CCAS de Montpellier. Cela inclut l’aide à domicile, le portage de repas, l’accompagnement social et la coordination avec les professionnel·les de santé et les services sociaux.
Associer l’ensemble des agent·es municipaux à l’élaboration des projets et politiques municipales (projets de service…) et développer la formation des agent·es territoriaux pour accompagner l’évolution des services.
Développer des marches exploratoires sous le prisme du genre et mettre en œuvre les aménagements nécessaires pour rendre l’espace public plus sûr et plus inclusif pour les femmes.
Mettre en place un plan de titularisation des personnels municipaux en CDD et supprimer le temps partiel subi. Mettre fin au management toxique, aux emplois clientélistes et fictifs ainsi qu’à la placardisation, afin que tous les agent·es de la commune puissent prendre pleinement leur place dans le fonctionnement des services publics essentiels.
Réduire la pollution lumineuse par l’extinction, hors temps d’activité et sauf cas exceptionnels, des éclairages des boutiques, magasins et bureaux, et développer des dispositifs d’éclairage à la demande ou à détection de mouvement.
Favoriser l’intervention d’associations engagées pour l’égalité dans les écoles, centres de loisirs et structures municipales, et promouvoir une éducation à la vie affective et sexuelle inclusive, prenant en compte les questions de genre, de consentement et les réalités LGBTI.
Mettre en place des pôles municipaux pour l’emploi de proximité, soutenir les coopératives, l’économie sociale et les initiatives portées par les habitant·es des quartiers. Soutenir tout particulièrement l’insertion professionnelle des femmes des quartiers populaires, discriminées dans le monde du travail
Modifier les plans de circulation quartier par quartier si le besoin en est exprimé en impliquant les assemblées de quartier et désengorger les axes sur-fréquentés comme les 4 Boulevards. Mettre en cohérence les nouveaux sens de circulation avec l’existant, mettre en conformité les ralentisseurs et multiplier les zones de rencontre.
La vidéosurveillance n’a pas d’impact significatif sur la délinquance et ne contribue qu’à une part marginale des élucidations. Nous arrêterons tout nouveau déploiement, gèlerons les financements dédiés et placerons le centre de supervision sous contrôle d’un comité d’éthique citoyen. Nous lancerons un audit sur la vidéosurveillance. Les moyens seront réorientés vers la prévention humaine (éducateurs, médiation, présence sociale) et les dispositifs d’urgence réellement utiles aux habitant·es.
Faciliter l’accueil des animaux avec leurs propriétaires dans les structures d’hébergement, les EHPAD et les transports en commun, dans des conditions adaptées et respectueuses.
Mettre en place dès la première année du mandat un plan pluriannuel d’accessibilité couvrant l’ensemble des locaux et infrastructures publics, en intégrant tous les types de handicaps, y compris sensoriels, psychiques et cognitifs.
Aménager et préserver des espaces refuges pour les animaux sauvages, maintenir des friches urbaines et développer des zones favorables aux pollinisateurs, y compris en milieu urbain dense.
Mettre en œuvre des programmes d’information et de sensibilisation contre le racisme dans les établissements scolaires et les centres de loisirs, en lien avec les associations et dans le cadre d’initiatives comme la Semaine de lutte contre le racisme.
Appliquer à la police municipale et demander l’expérimentation par la police nationale du récépissé de contrôle d’identité sur le territoire communal et intercommunal pour lutter contre le contrôle au faciès.
Créer des centres de santé municipaux pour mettre fin aux déserts médicaux, en particulier dans les quartiers populaires, avec des médecins salarié.es, sans paiement à l’acte ni dépassement d’honoraire : médecins généralistes et spécialistes en pénurie (ophtalmologues, gynécologues, rhumatologues, infirmiers, kinésithérapeutes, psychologues…) dont l’installation sera facilitée. Nous soutiendrons également les centres de santé communautaires pour construire une offre de santé prenant en compte les inégalités sociales de santé et les discriminations.
Faire signer aux élu·es une charte dans laquelle ils et elles s’engagent individuellement à respecter une votation sur leur révocation dans le cas où 10% du corps électoral signe une pétition vérifiée le demandant. Les modalités seront fixées par la charte d’engagement des élu·es du conseil municipal.
Instaurer la gratuité de la cantine en renforçant la progressivité des tarifs pour les petits revenus et en mettant en place une gratuité immédiate pour les familles en dessous du seuil de pauvreté.
Créer des hôtels productifs et artisanaux, composés d’ateliers et de bureaux, destinés aux petites industries, à l’artisanat et aux petites entreprises, en particulier celles qui s’inscrivent dans la planification écologique et les circuits courts.
Développer des maisons de santé, des équipements ouverts en soirée et le week end, renforcer la médiation sociale et la présence humaine. Les services publics doivent revenir dans les quartiers pour répondre aux besoins, pas pour surveiller.
Soutenir le développement de formes de logement partagé, intergénérationnel ou adapté aux besoins des seniors, permettant de lutter contre l’isolement tout en respectant le choix de vie et l’autonomie des personnes âgées.
Mettre en place une stratégie de renouvellement urbain à l’échelle de la Ville et de la métropole. Créer des Zones agricoles protégées et des PAEN et établir un état des lieux des émissions de gaz à effet de serre, des pollutions, de la production de déchets, de l’état de la biodiversité et de l’artificialisation des terres.
Organiser des campagnes régulières de sensibilisation contre l’abandon des animaux domestiques, renforcer le soutien aux associations de protection animale et garantir des moyens matériels adaptés à leurs missions.
Donner aux citoyen·nes la possibilité d’organiser une pétition qui, si elle réunit au moins 5% des habitant·es, est défendue en conseil municipal par le ou la citoyen·ne porteur·se de la pétition et donne lieu à une réponse du conseil. Le conseil municipal est interrompu afin d’autoriser légalement ce temps d’échange. Les modalités seront fixées par la charte d’engagement des élu·es du conseil municipal.
Mesure nécessaire en période de canicule et facilitation de l’accès à la piscine dans les quartiers populaires
Développer un système de restauration solidaire géré en régie publique, ou en soutien à des initiatives associatives, afin de garantir un accès pour toutes et tous à une alimentation de qualité, locale, à prix social, dans une logique de dignité et de droit commun.
Faciliter l’installation et le fonctionnement du planning familial à travers la mise à disposition de locaux et de subventions en reconnaissance de l’utilité publique de son action, en particulier pour les femmes.
Planifier la bifurcation écologique des équipements, des événements et des pratiques culturelles municipales, ainsi que l’entretien et la valorisation du patrimoine communal, en partenariat avec les autres acteurs publics concernés.
Former les agent·es de la collectivité aux problématiques du sexisme et des LGBTIphobies, notamment sur l’accueil des personnes transgenres, intersexuées et des familles LGBTparentales, afin de lutter contre les stéréotypes et garantir un accompagnement adapté.
Mettre fin à l’utilisation de la charte municipale de la laïcité comme condition d’accès aux salles, aux subventions ou aux partenariats municipaux, et garantir le respect strict de la loi de 1905, qui protège la liberté de conscience, la liberté d’association et l’égalité de traitement entre toutes les associations. La remplacer par une charte de lutte contre les discriminations, le racisme et les violences sexistes et sexuelles au sein des associations montpelliéraines.
Améliorer la maîtrise foncière dans le renouvellement urbain pour que les projets coïncident avec leur environnement. Recenser les friches urbaines et mettre en place un plan de revalorisation. Mettre fin aux folies montpelliéraines, et concentrer les moyens sur le renouvellement urbain des quartiers populaires isolés.
Renforcer les aides à la rénovation pour les propriétaires modestes, sanctionner les bailleurs négligents, lutter contre les passoires thermiques et promouvoir des matériaux de construction novateurs et écologiques dans les constructions.
Intégrer systématiquement des critères de bien-être animal dans la commande publique alimentaire.Bannir les produits impliquant nécessairement la souffrance animale lors des réceptions municipales.Instaurer une option végétarienne quotidienne à la cantine ne comportant ni viande ni poisson et une journée végétalienne hebdomadaireMener une campagne de sensibilisation à l’alimentation plus végétale à destination des restaurateurs, des habitants…
Impulser une coordination renforcée entre la métropole, la région, l’État et les opérateurs afin d’améliorer et développer les Parking P+tram, la synchronisation des horaires entre trains, TER, tramways et bus, et faciliter les déplacements du quotidien. Enfin, relancer l’étoile ferroviaire avec un plan de poursuite du développement du tram, du tram-train et du train sur notre territoire.
Mettre en œuvre une politique de lutte contre la psychophobie et la stigmatisation des personnes en situation de handicap psychique. En lien avec les associations, notamment la Maison des Adolescents, cette politique prendra la forme d’interventions et d’ateliers de sensibilisation dans les établissements scolaires, les universités, les EHPAD, ainsi qu’auprès des professionnel·les de santé et des équipes éducatives.
Nous renforcerons la Maison des femmes pour en faire un centre municipal féministe, lieu identifié et accessible, dédié à la prévention, à l’autonomie et à la protection des femmes. Ce centre proposera un guichet unique d’accompagnement des femmes victimes de violences, avec une permanence juridique gratuite, en non-mixité, et un numéro municipal dédié. Les femmes y trouveront une information claire sur leurs droits, un soutien dans les démarches et les plaintes, ainsi que des ateliers collectifs d’émancipation (autodéfense, prévention, éducation). Le dispositif facilitera également l’accès aux services municipaux et à un emploi digne, pour permettre une sortie durable des violences.
Constituer systématiquement le maire ou la présidence de l’EPCI partie civile lors du dépôt de plainte d’une victime de la violence des hommes, de violence ou de harcèlement sexuel ou sexiste, de sexisme, ou de LGBTIphobies, afin d’affirmer un soutien politique et juridique clair.Ce dispositif permettra un suivi rigoureux de l’avancement des plaintes déposées pour des faits de VHSS dans la Ville. Il offrira un moyen direct pour les services de la Ville de quantifier et de qualifier ces faits, encore impossible à l’heure actuelle à Montpellier, ce qui permettra d’ajuster au mieux l’action de la Mairie pour lutter contre ces délits sexistes et LGBTIphobes.
Réorientation ou suppression de l’agence de développement économiqueMissions : financer et accompagner les secteurs d’avenir du territoire (mobilités douces, énergie solaire, alimentation locale, rénovation du bâti, économie circulaire…)favoriser un écosystème public d’appui à l’emploi et l’économie locale / ESS (levier de l’investissement et de la commande publique, et levier de la structuration) ;
Garantir l’accès à la pratique sportive pour toutes et tous en rendant accessibles les installations sportives scolaires aux associations en dehors des horaires scolaires, y compris pendant les vacances.
Mettre en place une garantie municipale des loyers, simple et sécurisée, adossée au guichet unique du droit au logement. Un dispositif public qui sécurise les propriétaires contre les impayés et facilite l’accès au logement pour les locataires, en particulier les jeunes et les ménages modestes.
Améliorer le recyclage des matériaux issus du BTP en imposant leur réutilisation dans une partie des futurs projets publics.
Organiser régulièrement des événements ouverts à toutes et tous autour des enjeux internationaux : conférences, débats, semaines thématiques, rencontres culturelles. Promouvoir la compréhension du droit international, des enjeux de paix et des solidarités internationales dans un cadre pluraliste et apaisé.
Engager un plan de transformation des gares routières de Montpellier pour en faire de véritables pôles de mobilité du quotidien, et non de simples lieux de transit. Chaque site sera réaménagé pour garantir confort, sécurité et accessibilité : abris efficaces, ombrage, sanitaires, information claire et présence humaine. Nous renforcerons leur connexion avec les tramways, bus, vélo et marche, pour des correspondances simples et lisibles.
Défendre le droit à une alimentation saine pour tous les enfants en maximisant la part de produits bio, locaux et de saison dans la restauration collective, avec pour objectif d’atteindre 100 % de cantines bio et locales, tout en soutenant les filières agricoles locales. Instaurer une option végétarienne quotidienne dans les cantines scolaires (ne comportant ni viande, ni poisson). Instaurer deux journées végétarienne hebdomadaires dans les cantines scolaires (ne comportant ni viande, ni poisson). Instaurer une journée végétalienne hebdomadaire en restauration scolaire (a minima le plat principal ne comportant aucun produit d’origine animale).
Mettre en place une « Semaine sans écran » annuelle dans toutes les écoles, en encourageant une semaine d’activités scolaires et périscolaires sans utilisation d’écrans numériques, accompagnée de programmes pédagogiques alternatifs centrés sur le jeu, la lecture, les activités en plein air et la créativité, avec formation et ressources pour les enseignants et animateurs, afin de réduire le temps d’exposition aux écrans, favoriser la concentration et le bien-être des élèves, et sensibiliser dès le plus jeune âge à une utilisation responsable du numérique.
Soutenir la mise en place de référent·es ou de cellules dédiées à l’accueil des victimes de violences et de discriminations, notamment dans la police municipale et les services municipaux accueillant du public.
Garantir l’accès équitable, transparent et non discriminatoire aux salles et équipements municipaux pour l’ensemble des associations locales, en mettant fin aux refus arbitraires et en assurant des règles claires, publiques et opposables.
Organiser la stérilisation, l’identification et la protection des chats errants en partenariat avec les associations, et privilégier des solutions non cruelles pour la gestion des animaux liminaires.
Engager, en lien avec les associations, une réflexion sur la création d’une salle de consommation à moindre risque afin de réduire les risques sanitaires liés à l’usage de stupéfiants, améliorer la santé des personnes concernées et contribuer à la tranquillité publique.
Développer, avec les habitant·es, des projets de valorisation du patrimoine communal afin de l’ouvrir davantage à la création artistique, à l’événementiel culturel et aux usages populaires.
Permettre à chaque école de mettre en place “l’école dehors » afin de renforcer le bien-être des enfants, l’égalité scolaire et le lien au vivant.Un accompagnement matériel et pédagogique des équipes éducatives sera mis en place.
Mettre fin à la charte de la laïcité utilisée comme outil d’exclusion des jeunes et des associations.
Revaloriser les salaires des catégories B et C et améliorer les conditions de travail des métiers les plus précarisés, notamment ceux majoritairement occupés par des femmes (ATSEM, AERS, AEPE, etc.).La commune luttera contre la précarité, développera la formation interne pour les métiers en tension et instaurera de nouveaux droits favorisant l’égalité réelle.Nous instaurerons un congé menstruel, permettant aux agent·es concernées de bénéficier d’un jour de repos ou d’un aménagement du temps de travail sans perte de salaire.
Soutenir et accompagner les clubs et associations permettant la pratique du handisport et du sport adapté afin de garantir une accessibilité réelle aux équipements et aux activités sportives.
Assurer un équilibre des panneaux d’affichages sur le territoire municipal.
Déployer une flotte de voitures partagées électriques, de toutes tailles, accessible dans tous les quartiers (en commençant par les quartiers populaires les moins bien desservis) et aux jeunes conducteurs. Objectif : permettre aux habitant·es de se passer d’une voiture individuelle tout en conservant une solution pour les besoins ponctuels. Il s’agit d’une mesure sociale et écologique qui réduit les dépenses contraintes, libère l’espace public et rend la transition des mobilités accessible à toutes et tous à Montpellier.
Mettre en place un dispositif gratuit d’apprentissage de la natation dès le plus jeune âge. Garantir l’accès gratuit des piscines municipales pendant les périodes de canicule.
Garantir un nombre suffisant d’animateur·rices périscolaires formé·es, en emploi non précaire et en visant le temps plein ; parvenir à l’objectif d’une ATSEM à temps plein par classe en maternelle.
Créer un observatoire communal des discriminations, du racisme, de l’islamophobie et de l’antisémitisme, cogéré avec les associations et les habitantes et habitants. Doté de moyens propres et d’un budget participatif, il pourra mener des actions de testing, produire des données publiques, organiser des cafés citoyens et formuler des recommandations opérationnelles.
Se doter d’une Agence d’Urbanisme Métropolitaine avec des missions clairement identifiées visant à doter notre territoire d’une expertise locale publique et d’accompagner la planification écologique.
Agir contre les passoires thermiques, les nuisances et l’habitat indigne qui affectent directement la santé physique et psychique des jeunes, en particulier des étudiant·es et jeunes travailleur·ses précaires.
Un service public clairement identifié permettra de rendre effectif le droit au logement autour de trois missions complémentaires.L’accès au droit et l’accompagnement des habitant·es, avec une information claire sur les droits des locataires, les aides au logement, la prévention des expulsions, l’accès au logement social et à la rénovation énergétique, ainsi qu’un accompagnement administratif, une médiation avec les bailleurs et un appui juridique.Le recensement et la mobilisation des logements vacants, estimés entre 12 000 et 18 000 dans la métropole, afin de les orienter vers des solutions de logements d’urgence ou intercalaires. En cas de nécessité sociale avérée, la ville utilisera les outils légaux de réquisition pour garantir le droit au logement.L’observation et le contrôle de l’encadrement des loyers, à travers un observatoire local public et indépendant, doté de moyens humains pour lutter contre les contournements, notamment liés aux locations de courte durée.
Déployer des lieux d’accueil dans les mairies et les Maisons pour tous, ainsi qu’un numéro municipal, dédiés au signalement et à l’accompagnement des victimes de racisme. Ces dispositifs inclueront une permanence juridique gratuite et un accompagnement social.
Garantir “une classe verte pour tous”, en assurant à chaque enfant scolarisé dans les écoles publiques l’accès à une classe verte organisée sur le temps scolaire, et conçue comme un temps d’apprentissage en immersion dans la nature, afin de lutter contre les inégalités sociales d’accès aux séjours éducatifs, renforcer le lien au vivant et faire de l’éducation à l’écologie un droit, et non un privilège.
Développer, dans le cadre des nouveaux projets d’équipements scolaires, des classes spécialisées pour l’accueil des enfants présentant des handicaps lourds, notamment des unités d’enseignement maternelle autisme, en lien avec l’Éducation nationale.
Mettre en place une permanence dédiée à la solidarité internationale et à l’accueil des personnes étrangères, des étudiant·es internationaux·ales et des nouveaux arrivants. Cette permanence accompagnera les démarches administratives, l’accès aux droits, le logement et l’orientation vers les structures associatives compétentes.
Conditionner les aides municipales à des engagements clairs en faveur de l’égalité, notamment par la promotion de la parité dans les responsabilités associatives et le soutien aux pratiques féminines dans les domaines où elles sont sous-représentées.
Développer les jardins partagés, la végétalisation, la lutte contre les nuisibles et renforcer la propreté et l’entretien des parcs et des équipements publics. Développer les commerces de proximité dans ces quartiers. Développement/ réaménagement des places pour créer des lieux de vie animés pensés pour les familles
Renforcer et structurer les activités artistiques et culturelles dans les crèches, centres de loisirs et structures périscolaires, en lien avec les équipements culturels, les associations et les artistes du territoire.
Défendre le moratoire sur le Contournement Ouest de Montpellier, étudier les solutions alternatives proposées par les collectifs de lutte et privilégier les solutions de transports en commun publics. Continuer à défendre l’arrêt du LIEN, autre projet routier écocide.
Développer des infrastructures de réutilisation des eaux de pluie, ralentir l’écoulement de l’eau pour réhydrater les sols et limiter les risques liés aux sécheresses et aux inondations.
Faire appel de manière systématique aux artistes dans la vie municipale, notamment pour les fêtes de quartier, les événements de ville, les projets d’aménagement urbain et les temps festifs populaires.
S’appuyer sur le guichet unique du droit au logement pour identifier ces logements, accompagner les procédures et sécuriser juridiquement les réquisitions. Remettre rapidement ces logements à disposition des personnes mal logées, dans une logique d’intérêt général et de justice sociale.
Vélo, trottinette, voiture, piétons, tout le monde à le droit de pouvoir se déplacer en toute sécurité dans l’espace public. Nous clarifierons les règles d’usage pour développer le respect de chacun par une grande campagne de sensibilisation et une signalisation adaptée.Mettre fin aux directives répressives envers certains usagers de la route, notamment utilisateurs et utilisatrices de trottinettes.
Construire une sectorisation mettant fin à la ségrégation scolaire et garantissant l’accès de tous les enfants à une école publique de proximité ; refuser l’ouverture de toute nouvelle école privée sur le territoire communal et lutter contre la ségrégation des publics dans le périscolaire.
Favoriser la gratuité et la tarification sociale des équipements culturels, soutenir l’émergence de lieux alternatifs et réintroduire une culture de proximité dans les quartiers populaires, par et pour les habitant·es.
Porter une collaboration entre le bassin versant du Rhône et celui du Lez afin de garantir la sécurité de l’approvisionnement en eau à long terme.
Développer et renforcer le réseau de médiathèques de quartier, avec des bibliothécaires en nombre suffisant, garantir l’accès gratuit aux livres et aux œuvres numériques et étendre le prêt d’œuvres artistiques par le développement d’artothèques municipales.Améliorer l’accessibilité des médiathèques (amplitude horaires, et ouverture les soirs et week-ends).
Aller vers un réseau de transports en commun et d’arrêts totalement accessibles aux personnes en situation de handicap, conformément aux obligations légales, et améliorer l’information voyageurs pour toutes et tous.
Utiliser le droit de préemption afin de racheter des locaux commerciaux stratégiques, lutter contre la spéculation immobilière et mettre ces locaux à disposition d’artisans et de commerces de proximité à des loyers encadrés et modérés.
Généraliser les conventions pluriannuelles de financement et soutenir les associations sans les mettre en concurrence ni les transformer en opérateurs de service public à bas coût.
Soutenir et développer les épiceries sociales et solidaires par des subventions, la mise à disposition de locaux et la participation à l’achat de denrées alimentaires.
Développer les réseaux de chaleur urbains et privilégier les énergies renouvelables dans les contrats d’approvisionnement énergétique de la commune.
Développer les activités artistiques et culturelles dans les centres de loisirs et les crèches, et faire appel à des artistes pour l’ensemble de la vie municipale, des fêtes de quartier aux projets d’aménagement.
Renforcer les conseils de la jeunesse, de la vie étudiante et les conseils municipaux des enfants en leur déléguant un budget propre, un droit d’interpellation directe du Conseil municipal et une représentation proportionnelle des quartiers.
Soutenir les épiceries solidaires, l’aide alimentaire et l’accompagnement des familles précaires. Garantir un accès gratuit ou solidaire aux équipements culturels et sportifs, soutenir les associations locales et valoriser la créativité et la fierté des quartiers.
Réaliser un diagnostic de surchauffe urbaine de la Ville : îlots de chaleur urbaine et zones d’inconfort thermique puis déployer un plan de rafraîchissement global (écoles, toitures, places de la Ville, maîtrise des vents…). Développer un plan de végétalisation et dispositifs d’ombrage de l’ensemble des places et aires de jeu de Montpellier, en commençant par les quartiers prioritaires. Créer des ombrages dans les rues où la plantation d’arbres est impossible et accroître la végétalisation des rues. Repenser les fontaines publiques pour en faire des espaces ludiques et remettre l’eau au cœur de l’aménagement des espaces publics lorsque cela est possible. Rendre le lac des Garrigues baignable et lancer une étude de faisabilité pour le Lez. Engager des projets de réaménagement écologique de sites emblématiques tels que l’Esplanade du Peyrou, le bassin Jacques-Cœur, la place des Martyrs de la Résistance, la place Max Rouquette, le parc Montcalm ou la Place de l’Europe, en renforçant l’arborisation et l’ombrage.
Lutter contre les rodéos urbains, en déployant des moyens de médiation mais aussi de contrôle des infractions en lien avec la police municipale et développer des lieux de pratique des sports mécanisés sans nuisance
Privilégier l’accord de baux au CROUS plutôt qu’au secteur privé, réserver du foncier au logement étudiant public et investir massivement dans la construction de logements étudiants à la hauteur des besoins.
Ces conventions mettront des sujets de fond entre les mains des habitant·es, et s’engager sur l’application de leurs recommandations (politique zéro déchets, modèle alternatif à la ZFE, etc.)
Interdire le recours aux méthodes létales de régulation des populations animales dès lors que des solutions non agressives et non létales peuvent être mises en œuvre.
Garantir, en lien avec l’État, des moyens humains et financiers pérennes aux conservatoires et écoles d’art afin qu’ils puissent assurer leurs missions et proposer un enseignement diversifié, accessible et ouvert à toutes les esthétiques.
Mettre en place des petits-déjeuners sur le temps d’accueil périscolaire du matin afin de lutter contre la faim et favoriser la réussite scolaire.
Déployer des légumeries municipales et autres outils publics de transformation pour approvisionner la restauration collective et solidaire, réduire le gaspillage et soutenir les filières locales.
Refuser la privatisation et le parrainage commercial des équipements sportifs municipaux afin de préserver leur vocation de service public.
Engager un plan municipal de lutte contre le harcèlement sexuel et les violences sexistes au travail, en lien avec les organisations syndicales de la collectivité.
Dès l’accession aux responsabilités municipales, lancer une revue générale de toutes les délégations de services publics au secteur privé et de tous les partenariats public-privé afin de déterminer un plan de retour ou le maintien en régie publique des communs essentiels (eau, énergie, déchets, transports en commun, restauration scolaire, la culture, le sport,…).
Retour à un rythme de construction conforme au PLH métropolitain, avec un objectif de 30 000 logements sur le mandat. Au moins 30 % de logements sociaux et très sociaux dans toute opération de construction ou de réhabilitation, en priorité pour les étudiant·es, les jeunes, les familles précaires et les seniors.La ville facilitera la production de logements étudiants publics, notamment en lien avec le CROUS, et veillera à une meilleure adéquation entre l’offre et la demande de logements sociaux sur le territoire.
Former les personnels de crèche, du périscolaire et les intervenant·es sur le temps scolaire à la prévention des violences éducatives.
Ajout sur le site internet de la mairie une page comprenant un logiciel de réservation des salles municipales transparent avec un planning des réservations et des disponibilités, intégrant une réglementation claire et équitable sur l’usage et le processus de réservation.
Soutenir la pratique sportive féminine et mixte et élaborer, avec les associations locales, une charte de lutte contre les discriminations dans le sport.
La ville de Montpellier se portera systématiquement partie civile aux côtés des locataires contre les marchands de sommeil. Les contrôles seront renforcés par des moyens humains dédiés afin de repérer les logements indignes et les pratiques abusives. Aucune expulsion ne devra avoir lieu sans solution publique et durable de relogement. Cette politique vise à mettre fin à l’impunité des bailleurs abusifs et à sécuriser les parcours résidentiels des habitant·es.
Pour le budget, les plans d’urbanisme et les grands projets, mettre en place en amont des dispositifs d’information et de co-élaboration en s’appuyant sur les structures de participation populaire et les techniques de l’éducation populaire.
Permettre au plus grand nombre d’accéder à un enseignement et à une pratique artistique dans les conservatoires, écoles municipales de musique, de danse, de théâtre et centres d’art, en renforçant la tarification sociale fondée sur le quotient familial et en améliorant l’accessibilité des lieux de cours et d’activités sur l’ensemble du territoire communal.
Favoriser la mise en place de bourses à matériel médical et d’ateliers de réparation, pour faciliter l’accès aux aides techniques et lutter contre leur coût et leur obsolescence.
Refonder la police municipale autour de la tranquillité publique, de la médiation et du lien avec les habitant·es. Nous mettrons fin à la vidéoverbalisation, au harcèlement répressif, à l’armement létal des policiers municipaux et donnerons la priorité aux patrouilles à pied dans une logique d’îlotage, à l’écoute et à la résolution non violente des conflits. La formation continue intégrera la lutte contre les discriminations, en lien avec les associations expertes.
Regarder notre histoire en face: faire de Montpellier une ville pionnière dans la reconnaissance de son histoire coloniale, avec un lieu de mémoire et de transmission.
Création d’un Comité Intercommunal de Sécurité et de Prévention en lien avec l’université, chargé d’évaluer les politiques de sécurité, de prévention et de tranquillité publique. Ce comité organiserait au moins une réunion annuelle publique ouverte à tous en présence des policiers municipaux, des services de la préfecture, du parquet et de partenaires publics et privés. Le CISPD devra consulter les habitant·es sur leurs priorités et élaborer un diagnostic indépendant et transparent, rendu public.
Lutter contre la précarité en mettant en place des plans de titularisation, en éradiquant le temps partiel subi et en engageant des négociations salariales internes.
Lancer un grand diagnostic de l’accessibilité de l’espace public pour les personnes à mobilité réduite avec les associations et engager les aménagements nécessaires.
Travailler avec les autorités organisatrices des mobilités pour garantir l’accessibilité effective des transports, des arrêts et des cheminements, en lien avec les besoins exprimés par les usager·es.
Renforcer les équipes mobiles de prévention en santé mentale et des risques liés aux drogues par le recrutement de nouveaux personnels éducatifs et sociaux afin de pérenniser les maraudes sur l’ensemble du territoire communal. Ce renforcement s’accompagnera d’une meilleure coordination entre les acteurs associatifs et institutionnels, notamment par la mise en place d’un comité de pilotage et un soutien financier des structures associatives avec comme objectif une réinsertion sociale par l’accès au logement digne.
Développer un apprentissage concret de la citoyenneté et du droit de vote pour les 16–18 ans, vulgariser les délibérations municipales et métropolitaines et soutenir les projets citoyens, associatifs, humanitaires portés par les jeunes.
Mise en place d’un système de cotation clair et public, et d’un système de représentation directe des locataires dans les commissions d’attribution et publication régulière des données d’attribution afin de garantir l’égalité de traitement.
Convoquer une assemblée citoyenne chargée de rédiger la charte d’engagement des élu·es du conseil municipal, précisant les droits des Montpelliérain·es sur leur commune (RIC, droit de pétition, révocation…). Cette charte d’engagement sera soumise à une votation citoyenne avant d’être portée à la signature de chaque membre du conseil municipal.
Mener, avec les collectifs citoyens, les syndicats et les habitant·es, des actions pour obtenir le déplafonnement du taux minimal du versement transport destiné aux collectivités.
Favoriser l’achat de matériel pédagogique et technique adapté dans les écoles pour permettre la scolarisation effective des enfants en situation de handicap et améliorer leurs conditions d’apprentissage. Développer l’enseignement de la Langue des Signes Française (LSF).
Renforcement de l’offre éducative au sein des Maisons Pour Tous en y créant des cours de langue étrangère gratuits.
Favoriser l’accueil des enfants en situation de handicap dans les crèches publiques et les structures municipales de la petite enfance, avec des moyens humains et matériels adaptés.
La commune déploiera un grand programme d’éducation populaire en lien avec la stratégie zéro déchet pour susciter l’appropriation de ce sujet par les habitant·es, et en particulier auprès des enfants : composteurs dans les écoles, actions de sensibilisation au tri et à la réduction des déchets…
Accorder le droit de vote aux mineur·es de plus de 16 ans ainsi qu’aux étranger·es résidant sur le territoire communal lors des votations citoyennes.
Mettre en place l’arrêt menstruelFavoriser les emplois des femmes dans les mairies et services publics : Cooptation dans les quartier, création d’emploi. Laisser les femmes décider temps partiel / temps plein.
Ramener la nature en Ville pour lutter contre les îlots de chaleur, favoriser le regroupement des arbres replantés, développer les trames vertes (milieux naturels et semi-naturels terrestres) et bleue (réseaux aquatiques et humides : fleuves, rivières, canaux, étangs, zones humides) et généraliser les fauches tardives afin de préserver la biodiversité. Arborer la place de l’Europe pour promouvoir un espace frais et accueillant et reconnecter les habitant·es au Verdanson par un projet mêlant nature, culture urbaine, parcours botanique et pédagogique. Par exemple, aménager le Verdanson par un projet mêlant nature, culture urbaine, parcours botanique et pédagogique.
Mettre en place des conseils de quartier citoyens de proximité, composés d’habitant·es — dont une partie tirée au sort — animés par une équipe paritaire, dotés d’un budget participatif en fonctionnement et en investissement, et ouverts à toutes et tous les habitant·es de plus de 16 ans. Les modalités seront fixées par la charte d’engagement des élu·es du conseil municipal.
Assurer une intégration pleine et entière des populations des gens du voyage par une desserte effective des aires d’accueil en transports en commun, l’allongement des durées de séjour pour garantir la scolarisation des enfants, l’alignement des tarifs de l’eau sur ceux de la régie publique, l’accès à une adresse postale fournie par la mairie pour les démarches administratives, l’accès aux droits civiques, à la gratuité des transports et l’interdiction des expulsions sans solution de relogement.
Créer une permanence dédiée, avec un avocat spécialisé, accessible en présentiel à toute personne souhaitant se renseigner sur le droit du travail et l’accès aux droits des chômeur·euses et des personnes en situation de précarité.
Développer la prévention routière pour réduire les accidents et rendre l’espace public plus sûr pour toutes et tous.
Rendre public l’ensemble des dépenses municipales liées aux médias et confier à une commission citoyenne, dans laquelle les élu·es sont minoritaires, le soin de décider chaque année de l’attribution des subventions aux médias.
Renforcer les moyens humains et matériels dans les établissements pour personnes âgées afin de garantir un accompagnement digne, respectueux et individualisé. Favoriser le maintien des liens affectifs, notamment en permettant la présence d’animaux de compagnie lorsque cela est possible.
Engager une remunicipalisation progressive de la sécurité des bâtiments et des événements municipaux. Garantir un contrôle public, des conditions de travail dignes et une continuité du service.
Lancer un plan de désimperméabilisation des sols. Généraliser l’utilisation de matériaux perméables et novateurs lors des nouveaux projets de voirie. Revoir le plan de prévention des risques d’inondation afin de l’adapter aux risques actuels de crue sur la commune. Développer une culture du risque par des marqueurs visibles dans l’espace public, des actions de prévention et la désimperméabilisation de la Ville afin de limiter le ruissellement et les remontées d’égouts.
Création d’un Observatoire municipal de la mixité scolaire. Développer un Plan d’urgence municipal sur les écoles qui subissent le plus fort taux d’évitement (renfort budgétaire, avantages pour les familles, ouvrir ces écoles en dehors des périodes scolaires pour en faire des poumons de la vie de quartier)
En cas de non attribution de place en crèche, permettre aux parents qui le souhaitent de prendre un congé parental complété financièrement par la mairie.
Renforcer la desserte et la densité du réseau de tramway, de bus et de bus en site propre, notamment aux heures de forte affluence, afin de réduire les temps d’attente, améliorer la régularité et absorber l’augmentation de la fréquentation liée à la gratuité. Investir dans l’acquisition de nouvelles rames de tramway et dans le développement des infrastructures nécessaires pour augmenter durablement la capacité du réseau et améliorer le confort des usager·es.
Mettre en place la gratuité des places de stationnement autour des facultés et des résidences CROUS et réexaminer la desserte en transports en commun des campus et résidences universitaires.
Assurer que toute proposition de relogement respecte une continuité de surface, de performance énergétique, d’accessibilité et de desserte par les transports en commun, exclusivement sur le territoire de Montpellier. En cas de démolition, garantir une solution de relogement dans le même quartier afin de lutter contre la gentrification et les déplacements forcés.
Adopter un plan énergétique des bâtiments publics afin de planifier la sobriété des usages, la rénovation thermique et le recours prioritaire aux énergies renouvelables et aux matériaux biosourcés lorsque cela est possible.
Face à l’artificialisation des sols, à la spéculation foncière et au vieillissement du monde agricole, nous faisons de l’agriculture périurbaine un pilier de la transition écologique, alimentaire et sociale du territoire.Sanctuariser les terres agricoles et naturelles en mobilisant pleinement les outils existants (zones agricoles protégées, périmètres de protection des espaces agricoles et naturels périurbains) afin de préserver durablement les terres nourricières autour de Montpellier.Créer une foncière agricole, outil public de portage foncier pour sortir les terres de la spéculation, garantir leur vocation agricole sur le long terme et faciliter l’installation de nouveaux paysans et maraîchers. La foncière accompagnera les transmissions agricoles, soutiendra la transition des cultures et portera le développement de fermes agricoles et pédagogiques, notamment au Parc de Malbosc et à la Cité Bergère, pour rendre l’agriculture concrète et accessible au quotidien.Structurer une filière alimentaire locale à l’échelle du bassin de vie montpelliérain, fondée sur la proximité, la qualité des productions, des débouchés pérennes et des prix justes, afin de sécuriser durablement les revenus des paysan·nes, notamment via la commande publique (cantines, hôpitaux, services publics).
Mettre en œuvre la règle des « 3R + 1V » : réduire à la source la production de déchets, favoriser le réemploi, renforcer le recyclage et développer la valorisation. Développer des ressourceries accessibles dans tous les quartiers, soutenir le vrac et la consigne avec les acteurs économiques locaux et faire davantage peser le coût du traitement des déchets sur les producteurs plutôt que sur les ménages.
Élaborer des chartes municipales définissant des principes clairs de coopération avec les associations, fondées sur l’égalité de traitement, la transparence des décisions et le respect de l’autonomie associative.
S’opposer au COM et aux grands projets écocides déconnectés des réalités et aspirations écologiques et sociales du territoire.
Développer l’offre de soins en psychiatrie et en pédopsychiatrie afin de réduire les délais d’attente et garantir l’accès aux soins des publics précarisés. Des consultations en psychiatrie adulte et en pédopsychiatrie seront intégrées au centre de santé municipal et desserviront en priorité les quartiers où l’offre est aujourd’hui largement déficiente, notamment dans les quartiers Cévennes, Mosson ou Hauts de Massane.
Nous mènerons un vrai projet concerté pour le sud du quartier, intégrant la rénovation du stade de telle sorte qu’elle serve les supporters, le club ET les Pailladins et l a nouvelle antenne du CHU prévue. Des équipements culturels et/ou tournés vers notre jeunesse seront particulièrement étudiés. Nous étudierons la transformation du Golf de Fontcaude en grand parc métropolitain en partenariat avec tous les habitants de l’ouest de la métropole.
Rendre pleinement accessibles les installations sportives scolaires aux associations locales en dehors des horaires d’enseignement, y compris pendant les vacances scolaires, dans un cadre sécurisé et concerté.
Développer les lieux, actions et campagnes d’information sur la contraception, l’accès à l’IVG, la prévention du VIH et des infections sexuellement transmissibles, en lien avec les acteurs associatifs et de santé.
Repenser l’aménagement des parcs, jardins et grandes places de la commune afin de redonner toute leur place aux arbres, créer des îlots de fraîcheur et intégrer l’eau comme élément central. Envisager avec les habitant·es l’installation de jardins partagés et de nouveaux usages collectifs de ces espaces. Développer l’éco-pâturage pour l’entretien des espaces communaux et généraliser les pratiques respectueuses de la biodiversité dans la gestion des espaces verts.
Développer des dispositifs d’implication citoyenne dans la programmation culturelle municipale, notamment dans les domaines du cinéma, du théâtre et des musées, en soutenant la vie associative, les ciné-clubs et les démarches d’éducation populaire.
Développer le service public de la petite enfance en proposant des modes d’accueil diversifiés et adaptés aux besoins, afin de permettre à 100 % des parents qui le souhaitent d’obtenir une place pour leurs enfants.
Rénover les établissements vétustes et mal isolés, renforcer les équipes éducatives et développer un soutien scolaire gratuit.
Mise en place d’une taxe majorée sur les logements vacants et plafonnement strict du nombre de jours de location des meublés touristiques. L’objectif : préserver le parc de logements pour les habitant·es et mettre fin à l’éviction résidentielle organisée.
Organiser une Convention populaire des déchets, associant largement les habitants avec une partie de tirage au sort, qui aura pour mission de porter un regard global sur la politique déchets. Les scénarios étudiés devront inclure obligatoirement des solutions locales aux exutoires, et les conclusions seront soumises à une votation citoyenne.
Développer ou soutenir des lieux d’accueil et d’hébergement d’urgence pour les femmes victimes de violences, avec ou sans enfant, en lien avec les associations spécialisées.
Désigner un ou une référente discrimination dans chaque service municipal. Cette personne sera chargée du recueil des signalements, de la coordination avec les structures compétentes, des actions de sensibilisation, de l’amélioration de l’accueil des victimes et de l’évolution des pratiques de recrutement, notamment par l’usage de CV anonymes, de grilles d’évaluation communes et de formations spécifiques des recruteurs et recruteuses.
Mettre à la disposition des artistes et des collectifs artistiques les locaux municipaux vacants afin de développer des espaces de création, de fabrique, de recherche, d’exposition, d’expression, d’universités populaires, permanents ou non. de fabrication, d’exposition et d’expression, de manière permanente ou temporaire.
Reconnaître et combattre l’islamophobie systémique et culturelle Supprimer la charte de la laïcitéRespecter la liberté de culte pour toutes et tous
Déployer une sécurité de proximité fondée sur la présence d’agents municipaux et de médiateurs dans les quartiers commerçants afin de prévenir les incivilités et renforcer la tranquillité. Réviser les règles relatives aux terrasses en concertation avec les professionnel·les et les riverain·es afin de garantir des règles simples, équitables et respectueuses de la qualité de vie.
Interdire en particulier la chasse à courre, chasse à la glue, piégeage et déterrage, chasse en enclos, empoissonnement dans le but de pêcher…
Renforcement des équipes de contrôle de salubrité, suspension et retrait du permis de louer en cas d’insalubrité, adoption d’arrêtés municipaux de mise en sécurité, et mise en œuvre d’un plan municipal de lutte contre les punaises de lit.Il s’agit d’œuvrer sur le bâti existant pour protéger la santé et la dignité des locataires, notamment dans les quartiers populaires.
Créer des locaux d’accueil pour les livreur·ses indépendants à vélo ou à scooter, offrant des espaces de repos, une aide juridique et des ateliers de mécanique.
Végétaliser significativement les buffets, réceptions officielles, événements municipaux, les cantines publiques, dans une logique de santé publique, de justice alimentaire et de réduction de l’empreinte écologique. Nous viserons la réduction de 50 % la consommation de produits d’origine animale d’ici 2032.
Renforcer, par l’action des élu·es et des agent·es territoriaux, les outils d’intervention des Montpelliérain·es dans la vie de la commune, notamment par une grande campagne d’inscription sur les listes électorales, des enquêtes participatives régulières et des marches exploratoires.
Donner aux citoyen·nes la possibilité d’organiser un référendum d’initiative citoyenne dont le conseil municipal s’engage à respecter le résultat — sous réserve d’une participation minimale — dès lors qu’une pétition réunissant au moins 5% des habitant·es est constituée. Les modalités seront fixées par la charte d’engagement des élu·es du conseil municipal.
Nous portons un pack d’exemplarité démocratique pour restaurer la confiance entre les élu·es et les habitant·es. L’ensemble des candidat·es de la liste “Faire Mieux” s’engagera par la signature d’une charte éthique, opposable tout au long du mandat. Le fonctionnement du cabinet du Maire sera encadré et transparent, avec la publication annuelle du nombre de collaborateur·trices et les agendas d’influence. Les déplacements des élus à l’étranger seront répertoriés et rendus publics. Les indemnités du maire et du/de la président·e d’EPCI seront plafonnées, à un maximum de trois fois le salaire de l’agent·e municipal·e le moins payé·e à temps plein.
Développer massivement les parcs, les jardins partagés, ouvriers et familiaux, et relever les exigences de compensation environnementale. Protéger les terres naturelles et agricoles contre l’artificialisation. Construire des contre-projets avec les habitant·es, répondant aux besoins réels du territoire (Ex. : COM repensé hors tout-voiture, Cambacérès préservé, Cité Bergère agricole, parc de Malbosc sanctuarisé et valorisé).
Généraliser la gratuité et la tarification sociale dans l’ensemble des équipements culturels municipaux afin de lever durablement les freins économiques à l’accès à la culture.
Refuser les permis de construire comportant des signes d’habitat indigne. Mobiliser les outils réglementaires pour lutter contre le mal-logement et viser une réquisition ou une préemption, puis une rénovation et une gestion publique des logements et bâtiments insalubres vides ou mis en vente.
Soutenir et développer l’accompagnement à la parentalité dans les équipements municipaux ou maisons de l’enfance : temps d’échanges entre parents et professionnel·les, accueils-jeux, ateliers, rendez-vous individuels ou réunions.
Recruter des professeur·es d’activité physique adaptée, de musique et d’arts plastiques afin d’assurer des enseignements de qualité dans ces domaines, aux côtés des professeur·es des écoles, dans chaque école primaire de la ville.
Développer des lieux proposant des consultations gratuites et anonymes de prévention, accessibles à toutes les jeunesses.
Donner une place centrale aux luttes féministes et LGBTI dans la politique culturelle municipale, à travers les bibliothèques, médiathèques, festivals, journées thématiques et la constitution d’un fonds d’archives des luttes locales d’émancipation.
Développer et soutenir les clubs seniors sous forme associative et citoyenne, et faciliter l’accès des personnes âgées aux activités culturelles, sportives et sociales de la Ville. La vie sociale ne doit pas s’arrêter avec l’âge.
Faire du vélo un mode de transport collectif à part entière, complémentaire des transports en commun, en modernisant et en développant fortement le service Vélomagg’, en augmentant la part de vélos à assistance électrique, en déployant un réseau renforcé de vélostations automatiques sur l’ensemble du territoire, et en sécurisant les pistes cyclables par une séparation claire et effective avec les autres modes de transport motorisés afin de garantir des déplacements sûrs et continus.
Affirmer une politique municipale clairement engagée en faveur de la paix, du dialogue entre les peuples et de la solidarité internationale. Inscrire l’action internationale de la ville dans une logique de coopération, d’entraide et de refus de toute complaisance avec les politiques de guerre, de colonisation ou d’oppression.
Accompagner et soutenir les salarié·es dans leurs luttes pour préserver leurs emplois et favoriser la reprise d’entreprises par les travailleur·euses eux-mêmes, notamment sous forme de SCOP.
Soutenir les expérimentations locales de sécurité sociale de l’alimentation permettant aux ménages modestes d’accéder à une alimentation choisie et de qualité, tout en devenant acteurs du système alimentaire.
Créer des salles de sport publiques municipales pour en faciliter l’accès.
La commune vise à réduire de 50 % la consommation de produits d’origine animale d’ici 2032 afin de contribuer à l’effort de végétalisation de notre alimentation et contribuer à sortir des logiques de l’élevage intensif. Moins de produits animaux, c’est la possibilité de mieux rémunérer les éleveur·ses, de privilégier des productions locales, éthiques et respectueuses du bien-être animal, notamment grâce à la restauration collective et la commande publique.
Développer l’habitat coopératif, partagé et intergénérationnel et des solutions d’habitat intercalaire temporaire adapté aux besoins du territoire et de la population.
Développer l’emploi de médiateur·rices (scolaires et de rue, de jour et de nuit) ainsi que d’éducateur·rices de rue et soutenir les clubs de prévention. Mettre en place des cellules locales de veille associant écoles, services sociaux, associations et acteurs municipaux pour détecter précocement les situations à risque et assurer un accompagnement personnalisé. Déployer des gardiens de résidence en supprimant les crédits du GSRI (brigade des logements sociaux) dans les logements sociaux et copropriétés en difficulté.
Renforcer le rôle du Centre communal d’action sociale comme guichet central de l’accompagnement des personnes âgées. Le CCAS doit être un point d’entrée lisible, accessible et humain pour l’information, l’orientation, l’aide administrative et le suivi des situations de perte d’autonomie ou d’isolement.
Ouvrir des jardins potagers biologiques cultivés par les élèves dans les écoles, à travers des appels à projets pédagogiques auprès des équipes éducatives.
Mettre en œuvre des formations obligatoires pour l’ensemble des agents municipaux afin de lutter contre les discriminations dans l’accueil et l’accompagnement du public. Ces formations concerneront également la police municipale pour l’accueil et l’accompagnement des victimes de racisme, ainsi que les personnels de santé municipaux et partenaires pour lutter contre les discriminations dans l’accès aux soins.
Renforcer le soutien aux artistes et équipes artistiques locales notamment émergentes ,en verrouillant une partie du budget des grandes infrastructures culturelles au profit de la scène émergente et des artistes locaux dans la programmation culturelle municipale, la commande publique. Développer les fonds municipaux alimentant les artothèques. Limiter l’utilisation de l’IA dans les institutions pour préserver l’emploi et les artistes
Reconnaître et soutenir le travail des associations culturelles, étudiantes et solidaires engagées à l’international. Faciliter leur action par des moyens matériels, logistiques et une meilleure coordination, afin de soulager le travail bénévole et renforcer l’efficacité des solidarités locales.
Soutenir les Maisons de jeunesse et de la culture, développer les partenariats avec les centres sociaux, associations et artistes locaux, et pérenniser les financements de l’éducation populaire.
Engager une rénovation massive des immeubles, lutter contre les passoires thermiques, sanctionner les marchands de sommeil et mobiliser les logements vacants.
Assurer un minimum de 10% de spectacles accessibles aux déficiences auditives et visuelles avec un objectif d’augmentation au cours du mandat.
Soutenir l’existence de lieux d’accueil et d’accompagnement pour les personnes LGBTI victimes de ruptures familiales, en lien avec les associations locales.
Renforcer le soutien municipal à la pratique sportive féminine, mixte et inclusive, en adaptant les équipements et en travaillant avec les associations sportives locales à la lutte contre les discriminations.
Rénover, entretenir et développer les équipements sportifs publics existants, notamment les stades, piscines, gymnases et équipements extérieurs en libre accès, afin de garantir une pratique sportive accessible dans tous les quartiers et sensibiliser aux sports en nature.
Associer les habitant·es à l’élaboration d’atlas de biodiversité de quartier et faire de la renaturation un moyen de construire un nouveau rapport collectif au vivant. Dresser dès la première année de mandat un diagnostic partagé des émissions de gaz à effet de serre, des pollutions, de la production de déchets, de l’état de la biodiversité et de l’artificialisation des terres.
Porter un objectif clair de zéro lieu inaccessible sur le territoire communal, concernant les bâtiments publics, les équipements municipaux, les transports, l’espace public et les commerces.Intégrer des normes d’accessibilité dans les cahiers de charge de tous les aménagements urbains, de logement, d’infrastructures publiques de la ville Proposer un outil de signalement des zones de non accessibilité (comme les outils de signalement pour les vélos) Permettre l’accessibilité aux événements de la ville : manifestations extérieures, marchés, événements sportifs, festifs ou culturels, salons, etc.
Attribuer une délégation municipale clairement identifiée à la condition animale, dotée de moyens dédiés, et adopter un cadre d’engagement municipal en faveur du respect du vivant.
Doter la page internet de la ville d’un onglet pour aider les habitants à gérer leur pratique sportive de manière libre et autonome, en leur proposant des activités adaptées à leur environnement urbain spécifique à Montpellier, à leurs objectifs, en profitant à la fois des aménagements, mais aussi en s’adaptant à l’environnement:parcours de course / marche / trailsprogrammes de pratique sportiveprogrammes particuliers dans les lieux aménagésconseils d’utilisation des équipementsprogrammes et horaires des équipementspartage (réseau avec partage de « moments sportifs »)relevé de données sur la pratique sportive dans la ville : appui à l’adaptation et à l’amélioration des aménagementsoutil d’interaction avec les pratiquants (boîte à idées, suggestions…)
Veiller à ce que les personnes âgées puissent accéder facilement aux services municipaux, sans exclusion liée au numérique ou à la complexité administrative. Le service public doit rester humain, proche et accessible.
Appliquer de manière systématique le principe du 1 pour cent artistique dans la construction et la rénovation des bâtiments publics municipaux et associer ces commandes d’œuvres à des actions de médiation culturelle à destination des habitant·es.
Soutenir le développement de centres de soins vétérinaires publics ou accessibles pour les animaux domestiques et sauvages, en lien avec les associations de protection animale, et appuyer les dispositifs de soins pour les animaux des personnes en situation de précarité.
Organisation d’ateliers populaires dans chaque quartier sur l’urbanisme, les projets ANRU et d’aménagement local, ainsi que de réunions régulières avec bailleurs, syndics et promoteurs.
Développer les lieux et campagnes d’information sur la contraception, l’accès à l’IVG, la prévention du VIH et des infections sexuellement transmissibles.
Développer, en lien avec l’État et la justice, des mesures d’éloignement des conjoints violents et des dispositifs d’accompagnement des auteurs de violences pour prévenir la récidive.
Permettre la mise en place de commissions d’enquête communales et intercommunales : nous garantirons la création de commissions d’enquête (mission d’information et d’évaluation) dotées de moyens réels, pour renforcer le contrôle démocratique de l’action publique locale. Elles permettront à l’opposition d’exercer pleinement son droit à l’information, à l’évaluation et à la transparence, au-delà des seuls débats en conseil.
Organiser une journée de commémoration en mémoire des victimes de l’esclavage et de leurs luttes le 4 février, ainsi qu’une journée de commémoration du génocide des Roms, Manouches, Sinti, Gitans, Yéniches et Voyageurs le 2 août, en lien avec les associations et les institutions culturelles.
Accompagner les entreprises et les industries locales dans une démarche de conversion écologique, en cohérence avec les objectifs municipaux de planification écologique.
Mettre en place des conseils de quartiers citoyens décisionnaires, dotés de budgets propres, chargés de définir les priorités locales, les aménagements et les projets de quartier. La démocratie ne doit pas être consultative mais agir concrètement sur le quotidien.Nous pousserons pour le lancement d’un programme ANRU à Saint-Martin mais en construisant cette dernière par et pour les habitants.
Rendre plus ambitieux le principe de compensation environnementale en prenant en compte l’âge des arbres coupés et les écosystèmes détruits, et en améliorant le barème de compensation par un séquencement tenant compte de la maturité des arbres.
Supprimer le chauffage au fioul, puis au gaz, dans les bâtiments publics sur la durée du mandat et les remplacer par des réseaux de chaleur urbains, des pompes à chaleur ou des solutions électriques adaptées.
Création d’une page internet regroupant les informations culturelles publiques et privées qui rythment la vie de la ville.
Favoriser l’installation et le maintien de commerces de proximité répondant aux besoins des habitantes et des habitants de chaque quartier, en valorisant les commerces engagés dans des démarches équitables, sociales et durables.
Intégrer des critères sociaux et écologiques dans les marchés publics municipaux, notamment en matière d’embauche locale, de lutte contre la précarité, de circuits courts et de réduction des déchets, tout en accompagnant les TPE et PME locales pour leur permettre d’y répondre.
Se mobiliser contre les fermetures d’écoles et de classes et défendre des effectifs permettant de garantir réellement des classes de grande section, CP et CE1 à 24 élèves.
Intégrer dans les projets d’urbanisme des dispositifs favorisant le nichage, les déplacements et les habitats de la faune sauvage, et limiter l’artificialisation des sols.
Développer des actions de sensibilisation au respect du vivant dans les écoles, les centres de loisirs et les structures socio-culturelles, en lien avec les associations et les acteurs locaux.
La Ville et la Métropole se constitueront partie civile lors de tout dépôt de plainte d’une victime de racisme, d’antisémitisme ou d’islamophobie, afin d’affirmer un soutien institutionnel clair, de renforcer la reconnaissance des faits et de contribuer à une réponse judiciaire effective.
Mettre en place un pôle municipal de santé mentale permettant aux jeunes de consulter des professionnel·les de manière gratuite, anonyme, sans rendez-vous ni autorisation parentale, sur le modèle de ce qui existe à Barcelone.
Assurer un accueil confidentiel et respectueux dans les bureaux municipaux, avec un accompagnement renforcé des victimes, notamment de violences intrafamiliales, racistes ou sexistes et sexuelles. Former les agent·es à ces sujets et développer l’aide au dépôt de plainte. Renforcer les partenariats associatifs, mettre à disposition des logements d’urgence et faciliter les démarches des victimes. Recruter des assistantes sociales en lien avec le CCAS pour gérer spécifiquement les cas de violences intrafamiliales, notamment sur les mineurs.
(gratuité, amplitude horaires, et ouverture les soirs et week-ends) et le déploiement de nouvelles médiathèques dans des quartiers qui n’en ont pas
Lancer dès 2026 une initiative de ré-institution des femmes dans l’espace public en renommant le nom des rues afin d’atteindre la parité de genre dans les noms de rues, des places publiques, des établissements scolaires et des monuments.Mener des campagnes d’affichage annuel pour sensibiliser et lutter contre les violences commises par les hommes et les violences, le harcèlement, les violences sexistes et sexuelles et les violences LGBTIphobes.
Engager un cycle de participation citoyenne visant à améliorer le PLUi-C dès que possible, sans ouvrir à la construction les zones non urbanisées.
Garantir la transparence de l’activité des fourrières par la publication annuelle de bilans détaillés et accessibles au public.
Soutenir activement les Marches des Fiertés comme événements de visibilité, de revendications et de célébration, et accompagner l’existence d’un centre ou d’un espace LGBTI en collaboration avec les associations locales.
Assurer la distribution de protections périodiques lavables à la demande, garantir la gratuité de l’abonnement aux médiathèques municipales.
Réinvestir les jumelages peu actifs en leur donnant un contenu concret, visible et accessible aux habitant·es, en développant des projets d’échanges culturels, linguistiques, éducatifs et écologiques avec les villes jumelées, en lien avec les associations locales, les établissements scolaires et universitaires. Construire de nouveaux jumelages dans le cadre de l’engagement pour la paix de la ville.
Mettre en place un Conseil local de l’alimentation associant élu·es, producteur·rices, associations, structures de formation et habitant·es afin de piloter la politique alimentaire municipale.
Soutenir l’initiative de comités de défense des victimes de violences sexuelles afin d’interpeller les pouvoirs publics et de demander le réexamen des plaintes classées sans suite.
Suspendre le jumelage avec la ville de Tibériade, tant que le droit international ne sera pas respecté en solidarité avec le peuple palestinien. Adopter une charte municipale des relations internationales exigeant que tout jumelage ou partenariat respecte strictement le droit international et les droits humains.
Aller vers la gratuité totale des transports en commun pour l’ensemble des usager·es, sans distinction de lieu de résidence, et mettre fin aux dispositifs de contrôle et de sanction qui transforment les conducteurs et conductrices en contrôleurs, dégradent leurs conditions de travail et génèrent des tensions inutiles avec les usager·es.Supprimer progressivement les dispositifs de gestion des titres de transport, des bornes, des contrôles et des amendes, et réorienter les économies réalisées vers le financement du service public de transport, estimées à plusieurs millions d’euros par an.
Renforcer et généraliser la gratuité et la tarification sociale des équipements sportifs municipaux afin de permettre l’accès à la pratique sportive indépendamment des revenus.
Respecter strictement les obligations légales de la commune en matière d’emploi des personnes en situation de handicap, à tous les niveaux de responsabilité, et favoriser leur évolution professionnelle.Expérimenter la création de poste de médiateur·ices pour les personnes en situation de handicap en poste à la mairie, chargées de compenser les charges liées au handicap dans leur travail.
Garantir, par la création de postes, la présence d’une ATSEM à plein temps par classe de maternelle et un nombre suffisant d’animateur·trices périscolaires formé·es, en emploi stable et en visant le temps plein.Créer un organismes de formation interne pour les métiers en tension (ATSEM, assistance de puer, etc.)Titulariser les contractuel·lesConditionner les aides aux entreprises au respect de critères environnementaux, sociaux et de lutte contre les discriminations (discriminations racistes et sexistes, etc.) Valoriser la rémunération des catégories B & C
Faire des Maisons Pour Toutes et Tous des lieux culturels ouverts, soutenant les pratiques artistiques locales. Multiplier les tiers lieux publics et polyvalents.Le projet du MOCO Hôtel des Collections sera repensé en ce sens pour en faire un lieu central des arts populaires.
Mettre en place et faire vivre des commissions locales d’accessibilité en associant étroitement les associations représentatives des personnes en situation de handicap aux décisions municipales.
Limiter le recours aux établissements privés à but lucratif et renforcer les structures publiques ou associatives. Améliorer les conditions de vie, d’accueil et de travail dans les établissements gérés par le CCAS, afin de garantir un accompagnement respectueux de la dignité des résident·es.
Aucune information ne sera transmise à la préfecture concernant des personnes étrangères sollicitant une aide du CCAS ou un logement social. L’accueil des mineurs non accompagnés sera développé (par exemple par la réquisition de bâtiments vacants) en lien avec les associations, sans attendre de décision préfectorale. La mairie garantira le droit au mariage sans signalement discriminatoire.
Développer les jumelages entre les structures culturelles et les écoles de Montpellier et généraliser les résidences d’artistes en milieu scolaire afin de favoriser l’accès précoce à la création artistique.
Mise en place d’un système de cotation clair, public et équitable. Publication régulière des données d’attribution.
Reconnaître le rôle central des aidant·es familiaux et leur apporter un accompagnement spécifique. Mettre en place des dispositifs municipaux d’information, de soutien et de répit afin de prévenir l’épuisement et l’isolement des aidant·es.
Organiser une journée ou un festival annuel des langues et cultures étrangères, en partenariat avec les associations locales. Offrir un espace public de visibilité et de rencontre permettant aux Montpelliéraines et Montpelliérains de découvrir la richesse culturelle et linguistique présente sur leur territoire, dans un esprit de partage et de convivialité.
Favoriser les initiatives qui créent du lien entre les générations, dans les quartiers, les associations, les écoles et les équipements municipaux. Les personnes âgées ont un rôle essentiel à jouer dans la transmission, la solidarité et la vie collective.
Soutenir les AMAP, marchés paysans, épiceries coopératives et magasins de producteur·rices, en particulier dans les quartiers populaires où l’offre alimentaire de qualité est insuffisante.
Engager une révision du PLU et du SCOT afin d’interdire toute nouvelle construction ou extension de grandes surfaces et de centres commerciaux sur le territoire montpelliérain. S’opposer à l’installation de nouveaux centres commerciaux, modèle dépassé qui participe à la désertification commerciale des quartiers, et renforcer la taxation des grandes surfaces commerciales.
Valoriser la pratique sportive associative par l’organisation d’un événement annuel permettant de faire découvrir les associations sportives locales et de renforcer le lien entre habitant·es et clubs. Favoriser les rencontres sportives inter quartier.
Former l’ensemble des agent·es en lien avec le public à l’accueil et à l’accompagnement des personnes en situation de handicap, afin de garantir un service public accessible et digne.
Former l’ensemble des agent·es municipaux, y compris la police municipale, à la protection animale, à la lutte contre la maltraitance et à la réglementation en vigueur.
Allouer à tous les élèves une dotation standard de fournitures scolaires gratuites afin de garantir l’égalité entre enfants et de soulager les familles.
Intégrer pleinement les assemblées de quartiers dans les comités de pilotage des projets. Mettre en place des réunions publiques mensuelles par quartier pour suivre les doléances et matérialiser le contrôle citoyen de l’action publique. Garantir une transparence totale des projets de ZAC et soumis à enquête publique et généraliser la co-construction citoyenne dans les projets.
Garantir la diversité et la liberté de création et d’expression dans la vie culturelle locale en développant une politique de démocratisation culturelle fondée sur l’éducation populaire, la diversité des esthétiques et des financements pérennes, notamment par des conventionnements pluriannuels.
Mettre en place une carte de résidence montpelliéraine, reconnue par l’ensemble des services municipaux, destinée à toutes les personnes résidant sur le territoire communal, sans distinction de nationalité ni de situation administrative. Cette carte attestera de la résidence effective à Montpellier et permettra un accès égal aux services municipaux, aux dispositifs de tarification sociale et aux politiques publiques locales en matière de santé, d’éducation, de solidarité, de transport, de culture et de sport. Elle visera à lutter contre le non recours aux droits et les discriminations administratives. Les données collectées feront l’objet de garanties strictes de confidentialité et ne pourront en aucun cas être transmises à des fins de contrôle migratoire.
Mise aux normes d’accessibilité du parc social et communal ancien et intégrer systématiquement les normes PMR et seniors dans les appels d’offres. Développer de concert avec les associations des solutions d’habitabilité pour les publics porteurs de handicap qui rencontrent des difficultés.
Énergie de Montpellier est un opérateur public local de l’énergie au service de l’intérêt général. Il fournit une électricité 100 % renouvelable, à prix stables, lisibles et solidaires, sans logique de profit. Il investit et planifie le développement des énergies renouvelables locales, en priorité le solaire et les réseaux de chaleur. Cela, en mobilisant toitures publiques, ombrières, terrains dégradés et grands sites, il sécurise un approvisionnement local à coûts maîtrisés. Cette production alimente directement le fournisseur public, renforçant l’autonomie énergétique et la maîtrise durable des prix. Enfin, il agit comme guichet public local de l’énergie, accompagnant les ménages et acteurs locaux, notamment face à la précarité énergétique.
Pour les logements sociaux, les places en crèches et en EHPAD : mise en place d’un système de cotation, d’anonymisation des dossiers et création d’un tableau de bord public en ligne.
Déployer des cantines sociales jeunes à tarification solidaire pouvant aller jusqu’à la gratuité, soutenir les associations étudiantes assurant des distributions alimentaires jusqu’à ce qu’elles n’aient plus besoin de le faire.
Déployer des médiateurs formés, et une police municipale de proximité tournée vers la prévention et le dialogue. Supprimer et réallouer les crédits du GSRI (brigade des logements sociaux) vers la création de conciergeries de quartier dans les logements sociaux et copropriétés en difficulté.
Avec les services de l’Etat, les capacités d’hébergement d’urgence seront doublées, sous gestion municipale et associative, avec une implication renforcée du CCAS pour favoriser l’insertion sociale. Des lieux refuges seront développés en lien avec les associations pour protéger les femmes victimes de violences. Nous développerons des bains-douches municipaux gratuits ainsi que des lieux d’accueil de jour dans chaque quartier.
Après plusieurs départs au sein du Printemps montpelliérain, le collectif Cause Commune et la REV annoncent leur ralliement à la liste conduite par Nathalie Oziol (La France insoumise), confirmant l'ampleur de la recomposition politique à gauche.
Jean-Louis Roumégas (Écologistes) rejette la proposition d'alliance de Nathalie Oziol (LFI) pour les municipales 2026 à Montpellier, invoquant la méthode et des désaccords de fond.